France

Mardi 18 décembre 2007

En France, la liberté d'expression est un argument, reflet de l'effectivité de la démocratie, mis en avant inlassablement et qui fait notre fierté.

Cependant, dans ce même pays peut-on parler de tout et n'importe quoi? La vidéo que vous pouvez visionner va peut être vous étonner mais en tout cas vous fixer sur la vérité et la réalité.

 





Je maintiens mon opinion : je suis pour la liberté de l'expression mais contre tous types d'insultes liées aux religions, aux races et aux différentes cultures. Je considère que toutes ces choses sont des provocations gratuites.

On peut et on doit pouvoir parler sur tous les sujets mais cela ne nous donne pas le droit d'insulter une personne qui est différente de nous.

Par Yilmaz Mehmet
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Samedi 8 décembre 2007

J'ai suivi avec grand intérêt une émission hier soir sur France 3 intitulée "des hommes de coeur", réalisé par Morad Aït-Habbouche et Hervé Corbière. Même si elle était diffusé tard dans la nuit, j'ai énormément apprécié son contenu.

L'émission portait sur la vie de deux cardiologues d'origine immigrée. 

L'un Mohamed Ghannem, chef de service à la fondation Léopold-Bellan et responsable de l'unité de cardiologie interventionnelle à l'hôpital de Gonesse. Tunisien d'origine, il a obtenu son BAC dans son pays puis est venu poursuivre ses études en France à la faculté de médecine. Aujourd'hui il est professeur et a derrière lui plus de 30 ans de service. Décoré de la légion d'honneur par Jean Pierre Raffarin, Premier ministre de l'époque, en janvier 2005, aujourd'hui c'est un spécialiste reconnu. Son sourire permanent est le mirroir et la preuve de son grand coeur. Très sympathique, modeste, il illumine son entourage avec son énergie positive. Enfin, sa reconnaissance à la France mais également son combat pour les jeunes d'aujourd'hui, pour qu'ils aient les mêmes chances que lui, sont tout à son honneur. Sa spécialité consiste à déboucher les artères qui vont au coeur. Plus que cela, avec son hyperactivité, il arrive même à déboucher les artères spirituelles des personnes qui ont des préjugés vis à vis des immigrés. 

L'autre Salem Kacet, également professeur reconnu internationnalement, d'origine algérienne, est venu à l'age de 8 ans en France. Alors qu'il ne parlais pas du tout le français, il mise sur le travail à l'école. Le succès, récompense de son travail, lui vient après être devenu pédiatre, puis cardiologue pour enfant puis cardiologue pour adulte. Il est aujourd'hui chef de service Cardiologie A et Rythmologie au Centre Hospitalier Régional Universitaire de Lille. Il devient un moment maire-adjoint à la ville de Roubaix, puis se présente aux élections législatives, sous l'emblème de l'UMP, mais sans succès. Mis à part sa très grande compétence, sa modestie et sa reconnaissanceà la France, ainsi que son rappel en toute fierté de son point de départ sont a souligner. Enfin, son investissement pour les jeunes issus de l'immigration est à applaudir.

Ces deux cardiologues fonde ensemble l'amicale des médecins d'origine maghrébine en France. http://www.amomf.com/index.htm

Je salue l'initiative de France 3 a vouloir enfin changer le cap des émissions sur les étrangers. En effet, plutôt que de voir en boucle la situation des étrangers qui ont des difficultés d'intégration, il faut également mettre en lumière ceux qui ont réussis, et Dieu sait qu'il y en a, pour fixer des objectifs et montrer aux communautés étrangères qu'ils peuvent également réussir...

(à gauche Mohammed Ghannem et à droite Salem kacet)

 

pour voir quelques extraits : 
http://programmes.france3.fr/documentaires/index-fr.php?id_article=73&page=documentaires-archives-articles-detailles3
Par Yilmaz Mehmet
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Mardi 4 décembre 2007

karim-boudjema.jpg Avec cette assurance tranquille des gens à qui la vie a toujours souri, Karim Boudjema s’apprête à livrer son premier combat politique. Choisi par l’UMP pour mener la liste d’opposition aux municipales rennaises, ce chirurgien de renom a franchi le pas de l’engagement public sans passer par le militantisme partisan. Ni de droite ni de gauche ? Plutôt un peu des deux...

Brillant parcours que celui de Karim Boudjema, l’enfant d’Algérie aujourd’hui mondialement reconnu comme l’inventeur de la greffe auxiliaire du foie. En l’évoquant, il ne joue ni les faux modestes pétris d’une humilité de façade, ni les auto-célébrants du génie de la réussite.

S’il laisse parfois transparaître sa grande fierté d’avoir su jalonner de succès un itinéraire peu commun, il en partage toujours le mérite avec ceux qui l’ont poussé devant eux ou emmené dans leur sillage.
«J’ai eu la chance de rencontrer sur mon chemin des hommes qui m’ont fait avancer, humainement et intellectuellement », lance-t-il.
L’enfant de Didjelli
D’abord, la famille. « Je suis né ans la petite ville de Didjelli, le port de commerce du liège », raconte-t-il. «Mon grand-père, ouvrier dans une petite fabrique de bouchons, avait gravi les échelons pour devenir responsable de l’export ».
Rien ne prédisposait ses enfants à suivre des études supérieures, un privilège rare dans l’Algérie des années 40.
Pourtant Hadid, le petit dernier d’une fratrie de dix, va y parvenir. "Mon père était bon élève. Il a été remarqué par son instituteur qui a tout fait pour qu’il poursuive ses études ». Il part à Paris en faculté de médecine et c’est là, à l’université, qu’il fera la connaissance d’une jeune Française, étudiante en pharmacie, qui deviendra son épouse.
Diplômes en poche, tous deux s’installent à Constantine où ils exerceront chacun leur métier, elle pharmacien et lui généraliste.
Leurs garçons reproduiront le modèle : tous trois sont partis étudier en France, tous trois sont aujourd’hui médecins. Mais aucun n’est revenu exercer en Algérie.
C’était pourtant le projet de Karim.
«J’ai choisi de faire mon internat de chirurgie à Strasbourg, parce que l’université est jumelée avec la faculté de médecine de Constantine>, se souvient-il. « Mais la vie en a décidé autrement : j’ai rencontré mon épouse à Paris. Devant la fac, comme mon père ».
L’homme des greffes auxiliaires
Au CHU de Strasbourg, le jeune chirurgien est emporté dans le tourbillon d’une spécialité en pleine révolution, celle des greffes d’organes.
«J’ai vécu intensément ces années fabuleuses : je passais ma vie à l’hôpital, il fallait avancer, encaisser les échecs cuisants, des successions d’échecs jusqu’à ce jour extraordinaire où ça a marché ".
C’était en 1993. Karim Boudjema tentait une opération inédite sur une enfant de quatre ans atteinte d’une hépatite virale. La petite s’en est sortie : son sauveur venait d’inventer la greffe auxiliaire du foie. « Elle consiste à greffer la moitié d’un foie sain sur une partie du foie du malade, qui elle-même redevient saine au bout de quelques mois », explique le praticien.
«On enlève ensuite la partie greffée, et l’organe se reconstitue ». Cette première mondiale vaut à Karim Boudjema de publier son expérience dans The Lancet, la revue scientifique de référence dans le monde médical. Devenu une sommité internationale, il enchaîne les conférences à travers le monde, où les plus prestigieux établissements s’arrachent « l’homme des greffes auxiliaires ».
Les hommes, la ville et l’opportunité…
À la faveur d’une conférence à Rennes, Karim Boudjema rencontre l’équipe de chirurgie du CHU de Pontchaillou. Le courant passe, et le chef de service lui propose de venir en Bretagne comme adjoint et futur successeur.
Il aime la Bretagne, la ville lui plaît, les hommes aussi, et l’opportunité le tente. «À Strasbourg, il aurait fallu que j’attende des années avant qu’un tel poste soit libéré par les départs à la retraite de mes aînés », commente-t-il.
« En France, c’est comme ça que ça se passe, et c’est la meilleure façon de s’assoupir. On n’apprend qu’en se remettant en question ».
Depuis son arrivée voici neuf ans, Pontchaillou est devenu l’un des tout premiers centres de transplantation de France. Il vient de franchir, cette année, le cap de la millième greffe du foie.
C’est aussi l’année où le professeur Boudjema décide de donner une nouvelle orientation à sa vie, alors qu’il est désormais pleinement Rennais et passionnément Breton.
La gloire et le champignon
Là aussi, la greffe a pris, et le chirurgien a ajouté la reconnaissance publique à la renommée scientifique : en 1997, il sauve un Carhaisien intoxiqué par des amanites phalloïdes et se trouve propulsé au rang de célébrité régionale. C’est la popularité, les honneurs de la presse, les réceptions officielles, le palmarès des hommes qui comptent, une nouvelle vie sociale. Oui, il l’avoue, il y prend goût.
Pour l’orgueil et la gloire ? Peut-être. Mais surtout pour la découverte d’un monde qu’il ne connaissait pas : celui des gens en bonne santé. « J’avais vécu toute ma vie dans un univers de malades où règnent la souffrance et la mort, où l’on vit avec la mort des autres qui renvoie sans cesse à la sienne…
On rentre chez soi avec des soucis, on dort en y pensant, et on se réveille en se demandant : "Comment va-t-il ?" Il faut s’interroger tout le temps pour ne pas se blinder, pour trouver les réponses de l’apaisement. J’adore mon métier, mais j’envisage aujourd’hui de lever le pied sans pour autant y renoncer. Mon expérience clinique me permet de travailler très vite et j’ai plus de disponibilité que jamais, même si je veux garder l’enseignement et une journée chaque semaine pour les relations avec les malades ».
L’anti-camp
L’année de ses cinquante ans sera celle des questions, mais aussi des réponses. L’élection présidentielle l’intéresse, parce que la personnalité de Nicolas Sarkozy lui plaît et que son programme lui convient.
Est-il, pour autant, de droite ? Il répond clairement non. Bien sûr, il a sympathisé avec Loïck Le Brun, le leader UMP (ex-UDF) de l’opposition municipale. Mais il a aussi beaucoup apprécié Jean-Louis Tourenne, le président socialiste du conseil général. « J’aurais pris plaisir à travailler avec l’un et l’autre, mais ce n’était sans doute pas le moment».
Est-il centriste ? Il le revendiquerait volontiers s’il ne s’agissait pas de choisir un camp : la politique s’intéresse pour l’action, pas pour le combat. Peut-être parce qu’il en a trop souffert lorsqu’il était enfant, en 1962 en Algérie, lorsque les parents étaient la cible d’attentats des deux camps, de l’OAS comme du FLN. « Ce n’était pas facile pour un couple mixte dans ces moments de guerre. Ils soignaient les uns et les autres… »
L’existence ou l’action
Alors, quand Pierre Méhaignerie l’a sollicité pour mener la liste rennaise, lui qui n’était membre d’aucun parti et qui ne veut en
aucun cas le devenir, il s’est assez bien retrouvé dans un projet qu’il qualifie de «modéré et ouvert, à l’image de Rennes et des Bretons". Parce qu’il n’est pas d’un camp et n’est l’ennemi de personne,
il veut réussir à fédérer sur son nom et sa liste en réalisant une large ouverture vers les Rennais modérés, de gauche et de droite.
Et si possible avec le MoDem dont il se sent si proche, avec ses "valeurs morales de gauche » et sa volonté très sarkozyenne de changer les choses en gommant les blocages de la société.
Y croit-il ? « C’est un peu difficile de se frotter aux états-majors des partis politiques », reconnaît-il dans un sourire désabusé en regrettant " les ambitions d’exister », difficiles à concilier avec l’esprit d’ouverture et la volonté d’agir.


source : Le télégramme
Par Yilmaz Mehmet
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Mardi 4 décembre 2007

france-alg--rie.jpg Au lendemain du discours de Nicolas Sarkozy, dans lequel le chef de l'Etat a qualifié le système colonial français en Algérie de "profondément injuste [et] contraire aux trois mots fondateurs de notre République : liberté, égalité, fraternité", le ministre de l'intérieur algérien, Yazid Zerhouni, a estimé que ces déclarations allaient "dans le bon sens" et constituaient "un progès" mais que "ce n'est pas assez quand nous plaçons ces paroles dans leur contexte".
 

"Je ne sais pas si les excuses sont nécessaires, mais utiles elles le seront toujours", a ajouté M. Zerhouni en marge de la visite que Nicolas Sarkozy doit effectuer, mardi, au site archéologique de Tipaza. Il a toutefois souligné que l'absence d'excuses "n'empêchera pas d'avoir une vision nouvelle [des] relations [entre les deux pays]". "En France comme en Algérie, nous sommes condamnés à croire à une amitié possible", a-t-il ajouté.

 
 
Lors de son arrivée pour une visite d'Etat de trois jours, lundi, M. Sarkozy s'était dit "convaincu (...) que pour bâtir un avenir meilleur, on doit au contraire regarder le passé en face". S'il a dit vouloir honorer "toutes les victimes" de la guerre d'indépendance algérienne (1954-1962) et a reconnu que "des crimes terribles ont été commis", il s'est refusé à les qualifier de "crimes de guerre" ou de "crimes contre l'humanité" alors que la polémique sur le passé colonial de la France se poursuit en Algérie.
 

"C'est le travail de mémoire que je suis venu proposer au peuple algérien"a-t-il conclu, jugeant que des historiens algériens et français devaient enquêter "ensemble" sur l'histoire tourmentée des deux pays afin que "les générations à venir puissent, de chaque côté de la Méditerranée, jeter le même regard" sur ce passé.

source : le monde
Par Yilmaz Mehmet
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Jeudi 29 novembre 2007
ac-le-feu.jpg

Mohamed Mechmache, président d’«AC le feu !» réagit aux premières annonces du chef de l'Etat et aux affrontements des derniers jours dans le Val d'Oise.


Nicolas Sarkozy a promis à la fois l’ouverture d’une information judiciaire sur la mort des deux jeunes morts à Villiers-le-Bel, et les assises pour les personnes qui ont tiré sur des agents de police…

C’est une bonne chose que le président ait une position équilibrée. Je me souviens du temps en 2005 où il était ministre de l’Intérieur et qu’il avait tout de suite expliqué que les gamins de Clichy-sous-Bois morts dans le transformateur EDF étaient des délinquants. C’est bien qu’il ne refasse pas les mêmes erreurs. Mais on reste vigilant : renvoyer aux assises des personnes qui tirent sur la police, c’est normal, mais reste à savoir qui a fait quoi lundi soir à Villiers. J’étais sur place, et c’était très confus. J’espère qu’on trouvera les bons, et qu’on ne fera pas porter le chapeau à certains parce qu’il faut des coupables.

Les violences de Villiers-le-Bel sont un cas particulier ou reflètent-elles une situation plus globale ?
C’est un cas particulier parce que, comme souvent, tout part de la mort de deux jeunes. Mais ces violences montrent aussi qu’on n’a rien tiré des révoltes sociales de 2005. La banlieue a été totalement absente de la campagne présidentielle, alors que les populations de ces quartiers sont allées voter en masse. On n’a pas parlé des problèmes de fond, AC le feu a fait 114 propositions dans ses cahiers de doléances, après son tour de France, et on attend toujours un retour des politiques.

Rien n’a changé en deux ans ?
On est toujours sur une poudrière sociale. Les politiques, on le voit bien, en sont toujours aux constats et aux effets d’annonce, alors que les habitants de ces quartiers veulent des solutions et des actes. Ce qui a changé, c’est la prise de conscience politique et électorale de la jeunesse. Pour le reste, la loi PRU sur la rénovation urbaine, c’est bien, mais démolir pour reconstruire sans les emplois, les formations, l’éducation qui vont avec, ça n’apportera pas grand chose.

A Clichy-sous-Bois non plus, rien n’a bougé ?
Sur Clichy, on attend toujours le commissariat, on attend toujours les premiers travaux de rénovation, et concernant l’enquête sur la mort de Zyed et Bouna, on attend toujours la fin de l’instruction. Faut croire qu’on est très patient au bout de deux ans.

Quelle est la plus grande urgence ?
Le plus urgent, c’est l’emploi. Ensuite, il faut arrêter de stigmatiser ces populations, il faut que certaines pratiques policières cessent, comme doit cesser le comportement de certains jeunes déstructurés.

La nuit dernière à Villiers-le-Bel semble avoir été plus calme, c’est rassurant ?
J’entends les politiques dire que ça a été plus calme parce qu’il y a eu plus de policiers. C’est faux, c’est calme parce que les familles ont appelé au respect, et parce que les associations ont demandé aux jeunes de ne pas se tromper de combat. Mais d’expérience, plus on envoie de policiers dans ces quartiers, plus ça énerve, et plus les risques sont grands.

AC le feu!, la suite, c’est quoi ?
On est reparti pour pousser les gens à s’inscrire sur les listes électorales pour les municipales et les cantonales. Le 7 décembre, on organise à Sciences-Po une grande rencontre sur la situation sociale en France, avec d’autres acteurs sociaux comme les Don Quichotte. Enfin, en janvier, on lance les Assises des quartiers pour faire remonter les demandes du peuple sur le logement, la santé, la justice, l’emploi… Une manière de continuer nos cahiers de doléances.
 
Recueillis par Bastien Bonnefous
source : www.20minutes.fr
Par Yilmaz Mehmet
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Mercredi 28 novembre 2007

Avant de commencer tous propos je tiens à souligner que je ne cautionne aucunement la banlieue.jpg violence qui fait rage dans la banlieue.. Quelque soit les circonstances, je trouve que ne pas respecter les lois qui nous permettent de vivre en commun ne peut en aucun cas être accepté.

Tout cela dit, je voudrais essayer d'analyser le phénomène des banlieues et traduire le message qu'il tente de véhiculer..

Tout d'abord il est vrai qu'il y a des provocateurs qui n'aiment pas que la police mette le nez sur "leurs territoires" car il savent très bien qu'ils exercent des activités illégales. Mais ceux ci ne constituent pas la majorité des jeunes que nous retrouvons face à la police lors des émeutes.

La majorité des jeunes issus de l'immigration, il faut le dire, souffre de deux problèmes : l'absence de diplômes pour les uns et l'absence de travail pour ceux qui en ont ou pas.

Il est vrai que les jeunes de souches françaises ont également des problèmes quant à l'éducation et au travail. Mais force est de constater que le jeune issu de l'immigration à un temps de retard par rapport au français de base, c'est que dès qu'il postule pour un emploi il est confronté au risque de la discrimination.

Tout le monde se pose la question de savoir d'où est naît ce problème. La première génération des migrants avaient pour ambition de retourner chez eux après avoir fait quelques bénéfices. Le destin a fait qu'il n'ont pas pu car ils ont retardé sans cesse leur départ. Pendant ce temps là ils ont eu des enfants qui ont grandit et qui ont commencé à travailler. Par contre, leur différence est que cette nouvelle génération parle le français. Plus que ça, ces jeunes gens se revendique d'être français. Mais peut être est-il allé trop loin?

Il faut le dire sans se voiler la face, les français de pure souche ne veulent pas exercer les métiers difficiles. Quitte à rester au chômage, ils se sont défendus d'exercer des activités dans des secteurs comme par exemple le bâtiment. Il suffit de regarder le nombre de chômeurs qui pourraient exercer ces métiers et le comparer avec l'immense offre d'emplois.

Pour combler ce vide, les enfants de parents issus de l'immigration ont été orientés entre autres vers les filières professionalisantes. Ainsi, pour un turc il était "logique" qu'il fasse un CAP maçonnerie ou l'arabe était pré-destiné aux emplois de travaux publics.

Malgré ces discriminations certains ont réussis à faire des études. Mon professeur en troisième, au collège, m'avait orienté vers un BEP secrétariat comptabilité. Aujourd'hui je dispose d'un master 2 recherche (ex-DEA) en droit, donc BAC +5. Heureusement que j'ai pu casser le pessimisme qui était réservé à mon cas.

Cependant, malheureusement les obstacles n'en finissent pas. Après le diplôme vient l'heure du travail. A compétences égales, on préfère les marc antoine christophe (désolé pour ceux qui me lisent et qui se nomment ainsi) aux karim mamadou osman. Malheureusement, la discrimination négative ne peut pas être punis car il suffit pour l'employeur de justifier de raisons classiques (expérience, formation..) pour se mettre hors de cause.

Mais qui sont ces "nouveaux" types de français qui revendique la nationalité? Il faut tout de suite leur rappeler leurs devoirs et non leurs droits et puis leurs habits (cultures, religions, philosophie...) dérange. On les préfère nue. On se fiche de savoir qu'ils prennent cela comme une humiliation. La République, qui n'a aucune définition juridique et qui est interprété comme bon le semble, ne peut tolérer la divergence, la différence, d'autre couleur que le bleu le blanc et le rouge. Alors vous devez respecter les lois de la République. Vous n'aurez pas le droit d'accéder au travail et puis vous n'avez pas le droit de rester au chômage, allez travailler dans le batîment dans les égouts et autres tâches qui vous sont réservées. Vous n'avez pas le droit de parler de discrimination positive alors bien même que vous ne demander uniquement que le respect du principe d'égalité.

Si vous voulez être français il faut aimer la France ! Certes, nous l'aimons et vous assure que nous serions prêts à la défendre (même au prix de notre vie) plus courageusement que certains citoyens qui n'ont aucune notion de citoyenneté et qui cherche avant tout leurs intérêts personnels au détriment de  l'intérêt du pays. Mais comment voulez-vous que nous appelons mère une personne qui ne nous reconnait pas, qui ne veut pas nous voir dans la sphère publique, qui nous accorde les plus durs corvées? Comment un enfant peut-il manifester son sentiment le plus naturel à un père ou une mère qui refuse de l'accepter comme son propre enfant? Vous, sincèrement ne finiriez vous pas par rejeter votre mère alors qu'elle ne vous a jamais légitimé? Vous avez attendu si longtemps qu'elle vous dise mon fils ou ma fille, vous avez pleurez dans votre coin sans pour autant vous faire entendre dans le but de ne pas la blesser et en espérant qu'un jour elle comprendra...

Comment s'approprier une famille en disant "ma" "mon" "mes" alors que l'on vous a fait savoir que votre sort était immuable?

Tout le monde montre du doigt les problèmes mais personne ne retourne ce même doigt en avouant qu'il a une part de responsabilité.

On vous accueille avec le sourire pour vous parler dans le dos. On vous encourage a persévérer en vous bloquant vos possibilités. On vous demande de rester optimiste mais en vous rappelant qu'il faut également se faire à la réalité. On vous donne des promesses pour les oublier après les échéances.

Même si je ne partage pas la même vision du monde que Le Pen, j'applaudis son courage à dire publiquement ses idées. Je le préfère à des personnes qui n'osent pas dire ouvertement ce qu'ils pensent et qui ont la faiblesse de vous faire votre procès en votre absence.

On vous demande tout simplement de vous intégrer. Alors vous pensez que c'est la solution miracle et vous vous inscrivez dans un parti politique mais on ne vous donne pas de responsabilités, vous adhérez à un club sportif mais vous êtes le dernier sélectionné pour un match, vous fournissez énormément de travail mais le patron préfère un autre pour la promotion, vous créer une association mais vous n'êtes pas accepter comme partenaire de discussion.

Enfin, vous essayer de construire mais il suffit qu'un seul "des votre" fasse une erreur pour amener l'opinion publique à généraliser et par conséquent à détruire votre action. Une voiture est brûlée, c'est encore les arabes. Une entreprise fait faillite c'est encore les africains. Un manque dhygiène dans un restaurant c'est encore les turcs. Biensûr il n'est pas correcte de parler du français pure souche qui fait également faillite ou de l'inspecteur des impôts qui est également corrompu ou de certains politiciens qui ont des dizaines de maîtresse.

Malgré tout cela vous ne perdez pas espoir, ce qui n'est pas le cas de tous.  Vous continuez de penser qu'un jour vous serez évalué à votre juste valeur et décoré pour votre hyper-activité au service de la France même si elle risque de l'être post-mortem...

Par Yilmaz Mehmet
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Mardi 20 novembre 2007

Je respecte fondamentalement le droit de grève..Cependant, le citoyen usager paye en-gr--ve.jpg toujours la facture..

La première grève à laquelle j'ai participé fut au lycée contre la réforme Claude Allègre (Gouvernement de gauche). Puis, à l'université, même si j'ai été moins engagé, il y a eu l'année dernière la grève des étudiants (contre un Gouvernement de droite). Même si nous voulions participer aux cours nous n'avons malheureusement pas pu faute de blocage, décidé à notre insu.

Vous l'aurez compris, quel que soit la couleur politique du gouvernement, les mouvements de grèves deviennent inévitables. Il suffit d'enlever un tout petit avantage pour provoquer un défilé dans la rue.

Alors que nous nous réjouissons qu'il n'existe pas de sujet tabou dans une démocratie comme la France, personne au contraire n'ose discuter du droit de grève.

Nous restons spectateurs aux incendies volontaires, au blocage, à la casse, aux embouteillages provoqués, au ralentissement de l'économie du fait de l'absence au travail des personnes qui n'ont pas pu se rendre au travail..

Quand une poubelle est incendié, on se donne une joie a reparler de la délinquance et augmenter la fermeté. Par contre, quand ce sont les grévistes les coupables, on ne ressent pas la même responsabilité de rappeler les droits et devoirs aux citoyens.

Pourtant, dans les couloirs tout le monde critique mais ce n'est pas pour autant que ces discussions sont rendus publiques.

Le droit de grève oui..mais dans le respect des lois de la République..

Les non grévistes doivent respecter le choix des grévistes mais à la seule condition que les grévistes respectent les libertés fondamentales des autres (principe de réciprocité).

Par Yilmaz Mehmet
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Mardi 6 novembre 2007

pkk.jpg Voici comment était intitulé un article évoquant les relations entre la France et l'organisation terroriste du PKK dans le quotidien Zaman.

Le journaliste Ali Ihsan Aydin affirme qu'en raison d'une décision politique prise en 1998, la France refuserai de transférer des hauts responsables du PKK qui résident en France. Il ajoute que cette décision était motivée par la présence de la peine de mort (rappel : la peine de mort a été abolie par la suite mais il faut souligner que cette peine n'a pas été appliquée depuis les 20 dernières années), la présence de la torture et la violation des droits de l'homme. On peut comprendre la sensibilité de la France à cette époque.

En février dernier, vous allez vous en rappeler, Riza Altun, Nedim Seven et Canan Kurtyilmaz avait été placés en garde à vue. Parmi les accusations, on les avait reproché de blanchir de l'argent qui servait au financement du PKK. Il semblerait que c'est en application de la décision de 1998, prise sous le gouvernement dirigé par Lionel Jospin, que la France n'ait pas rendu ces criminels à la Turquie.

Cependant, cette décision n'est pas compréhensible car depuis la Turquie a ratifié, le 1er décembre 2003, le protocole n°6 à la convention européenne des droits de l'homme qui renforce l'abolition de la peine de mort. L'article 2 de ce protocole dispose que "un Etat peut prévoir dans sa législation la peine de mort pour des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre ; une telle peine ne sera appliquée que dans les cas prévus par cette législation et conformément à ses dispositions".
 
J'ajoute qu'alors bien même que la Turquie détienne le chef du PKK, Abdullah Öcalan, (capturé en février 1999) elle a montré à la communauté internationale sa maturité en lui faisant le bénéfice de l'abolition de la peine de mort. Il est aujourd'hui condamné à la perpétuité.

Pour en revenir en France, alors que le procureur de la République avait demandé la mise en détention en attente du procès, des 3 criminels, le Tribunal de Paris a statué différemment et a permit leur libération. Malheureusement, aujourd'hui deux de ces personnes se sont enfuis. L'un est aujourd'hui au nord de l'Irak.

Drôle de paradoxe, alors que le ministre français des affaires étrangères condamne les attentats du PKK et reconnait ce dernier comme une organisation terroriste, le ministère de la justice, refuse de rendre des hauts responsables et permet par ainsi, à l'instar de la Belgique, de laisser filer ces assassins. Je rappelle que le PKK est également impliqué dans les affaires d'importations de drogues en France.

Même si le journaliste affirme modérement que la France semble changé de position, je reste dubitatif et attend de voir des mesures concrètes.

Par Yilmaz Mehmet
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Jeudi 25 octobre 2007

m--dias-fran--ais.jpg Ce n'est pas la première fois que les médias français produisent de la désinformation par rapport à la Turquie.

Alors que les tensions sont très ressenties en Turquie, les médias continuent, avec une hypocrisie totale, de qualifier les terroristes du PKK comme des rebelles.

Vous imaginez si demain la Turquie qualifie les terroristes d'AL-Quaïda comme des rebelles musulmans? Sincérement quelles seraient les conséquences? Ne vous diriez vous pas que c'est inacceptable alors bien même que ces derniers ont provoqué la mort de milliers de personnes?

Je vous retourne la question : jusqu'aujourd'hui le PKK a fait, tenez vous bien, 37 000 victimes en Turquie aussi bien parmi les turcs que parmi les KURDES.

Abdullah Öcalan, qui est le chef de ce mouvement terroriste, est montré comme un leader emprisonné pour ses idées politiques. Personne ne rappelle à l'opinion publique française que les mains de ce dernier sont entachées du sang de plusieurs enfants innocents.

Quel est cette hypocrisie des médias? D'un côté il écrivent que le PKK est considéré comme un mouvement terroriste par les Etats-Unis et l'Union européenne et de l'autre ils n'appliquent pas cette règle?
Ne vivons nous pas dans l'Union Européenne?

Le PKK n'a jamais représenté les kurdes de Turquie et il ne pourra jamais le faire. Les kurdes de Turquie ne demande pas d'indépendance, ils demandent uniquement, à l'instar de tous les turcs, plus de démocratie. Les turcs et les kurdes ont toujours vécu dans un esprit fraternel.

J'ai honte des journalistes français qui essayent de légitimer ces tueries. Pourquoi est-ce que les journalistes ne vont pas faire de reportages chez les familles KURDES qui ont perdus leurs fils étant à l'armée et tué par  des terroristes du PKK qui se cachent facilement et lâchement de l'autre côté de la frontière.

Un acte de tuerie reste un crime quelquesoit la nationalité. Un terroriste reste un terroriste quelquesoit ses revendications.

Par Yilmaz Mehmet
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