Au lendemain du discours de Nicolas Sarkozy, dans lequel le chef de l'Etat a qualifié le système colonial français en Algérie de "profondément injuste
[et] contraire aux trois mots fondateurs de notre République : liberté, égalité, fraternité", le ministre de l'intérieur algérien, Yazid Zerhouni, a estimé que ces déclarations allaient
"dans le bon sens" et constituaient "un progès" mais que "ce n'est pas assez quand nous plaçons ces paroles dans leur contexte".
"Je ne sais pas si les excuses sont nécessaires, mais utiles elles le seront toujours", a ajouté M. Zerhouni en marge de la visite que Nicolas Sarkozy doit effectuer, mardi, au site archéologique de Tipaza. Il a toutefois souligné que l'absence d'excuses "n'empêchera pas d'avoir une vision nouvelle [des] relations [entre les deux pays]". "En France comme en Algérie, nous sommes condamnés à croire à une amitié possible", a-t-il ajouté.
"C'est le travail de mémoire que je suis venu proposer au peuple algérien", a-t-il conclu, jugeant que des historiens algériens et français devaient enquêter "ensemble" sur l'histoire tourmentée des deux pays afin que "les générations à venir puissent, de chaque côté de la Méditerranée, jeter le même regard" sur ce passé.
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Commentaires Récents